Article de presse

Un propriétaire de chien sur cinq ne suit pas les cours.

Suisse La formation obligatoire pour détenir un toutou n'est pas suivie par tous les maîtres. Berne veut y remédier.

Près d'un propriétaire de chien sur cinq en Suisse ne suit pas les cours de formation, pourtant obligatoires. Pour améliorer la situation, la Confédération recommande de centraliser la gestion de ces cours laissée pour l'heure aux cantons et aux communes.

Force est de constater qu'ils appliquent pour le moins différemment et de manière non systématique la responsabilité et la surveillance de cette formation. Cette dernière est pourtant bien notée par de nombreux participants qui s'inscrivent même librement à des cours supplémentaires, selon un rapport de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) de début mars, rendu public dimanche par la «NZZ am Sonntag» et que s'est procuré l'ats.

Il manque cependant des preuves permettant de montrer si ces cours sont vraiment nécessaires. Il s'agit de savoir si les propriétaires de chiens qui fréquentent ces cours se comportent différemment de ceux qui ne les suivent pas, subséquemment si leurs animaux créent moins de problèmes. Dans la négative, est-il juste de les rendre obligatoires, se demande l'OSAV.

La question de supprimer l'obligation de les suivre, introduite en 2008, n'est pas taboue pour l'office fédéral. Il faut toutefois d'abord réaliser une analyse coût-utilité.

Cours complémentaire critiqué

Pour l'heure, un nouveau propriétaire de chien doit suivre une formation théorique et pratique. S'il acquiert un deuxième canidé, il doit suivre un cours pratique complémentaire. Cette seconde formation prête particulièrement le flanc à la critique, en particulier des premiers concernés. Pour ceux-ci, l'OSAV recommande la souplesse, avec de possibles exceptions.

Le rapport de 128 pages rendu public dimanche se base sur des questionnaires adressés à 21 offices vétérinaires cantonaux, à 1300 propriétaires de chiens ainsi qu'à plus de 1000 maîtres-chiens. Quelque 1200 citoyens ont également été interrogés.

Afin de gérer le dossier, Berne peut s'appuyer depuis le début de l'année sur une nouvelle banque de données, Anis, contenant plus d'un demi-million de chiens et leurs propriétaires, qui a remplacé celle introduite à la mi-2015. Les cours suivis y sont désormais inscrits. (24 heures)

Les propriétaires de chiens devront continuer à suivre des cours

 

Le Conseil fédéral a tranché: pas question d'acquérir un chien sans suivre les cours obligatoires.KEYSTONE

ÉDUCATION - Le Conseil fédéral ne veut pas supprimer les cours obligatoires pour les propriétaire de chiens. Ils sont utiles à ses yeux. Des allègements pour les personnes qui ont déjà eu un chien ou qui en possèdent plusieurs sont toutefois envisagés.

Les propriétaires de chiens devront continuer de suivre des cours. Le Conseil fédéral est toutefois d'accord de prévoir des allègements, notamment en assouplissant la formation des personnes qui ont déjà acquis un autre canidé.

Dans une motion, le conseiller aux Etats Ruedi Noser (PLR/ZH) veut revenir sur les formations obligatoires pour obtenir une attestation de compétences, introduites en 2008. Selon lui, le bilan est plutôt mitigé. Il n'est ainsi pas possible de leur imputer une baisse des incidents ou un meilleur comportement des propriétaires.

Dans sa réponse publiée jeudi, le Conseil fédéral ne tire pas les mêmes conclusions. La population, les détenteurs de chiens et les autorités vétérinaires approuvent les formations obligatoires. Même si cela ne peut être établi sans équivoque, la plupart des propriétaires ont constaté des changements positifs dans leur comportement.

Le gouvernement reconnaît toutefois que des améliorations sont nécessaires. Les exigences qui s'appliquent à l'acquisition de chaque chien supplémentaire sont trop strictes. Il y a aussi un manque d'uniformité et de systématique: trop de personnes ne suivent pas les cours.

Source: Le Nouvelliste du 12.05.2016

Les chiens de combat sont en voie de disparition

Les cantons qui les ont interdits recensent moins de molosses. Mais les morsures, elles, ne diminuent pas. Explications.

A Genève, en 2008, on dénombrait 583 molosses des quinze? races indésirables, contre 137 à la fin de l’an dernier. Les morsures, elles, sont passées de 165 à 254.Image: Keystone

Lentement mais sûrement, les chiens dits dangereux sont en train de disparaître dans les cantons qui les ont interdits. A Zurich, 350 «chiens de combat» étaient enregistrés en 2010, date de l’entrée en vigueur de leur interdiction. Six ans plus tard, le canton n’en compte plus que 259. A Genève, la tendance est encore plus marquée. En 2008, on dénombrait 583 molosses des quinze races indésirables, contre 137 à la fin de l’an dernier. En Valais, le vétérinaire cantonal, Jérôme Barras, estime qu’il ne «doit pas rester beaucoup» de représentants des douze races prohibées.

«Les différentes mesures produisent leurs effets»

Les services des affaires vétérinaires se réjouissent de cette évolution. Pourtant, les cas de morsures, toutes races confondues, sont en hausse. A Zurich, 543 incidents étaient annoncés en 2010, rapportait récemment le Tages-Anzeiger. Ce chiffre a grimpé à 667 l’an dernier. La palme revient au berger allemand, qui ne figure pas sur la liste des chiens prohibés. A Genève, on est passé de 165 morsures en 2008 à 254 en 2015.

Obligation d’annonce

Comment l’expliquer? Le Service des affaires vétérinaires (SCAV) de Genève répond prudemment: «Cette progression est peut-être liée à un accroissement des agressions canines, mais elle peut aussi être imputée à une meilleure prise en compte de l’obligation d’annoncer les morsures.»

Depuis 2008, l’ordonnance fédérale sur la protection des animaux astreint vétérinaires, médecins, éducateurs canins, entre autres, à déclarer les blessures provoquées par un chien ou des signes d’un comportement excessivement agressif. Certaines lois cantonales sont même plus exigeantes. «La pratique n’est pas encore totalement respectée, mais elle rentre dans les mœurs, estime Jérôme Barras. En réalité, il y a sûrement plus de cas.» Une plus grande sensibilité de la part du public conduirait aussi à plus facilement rapporter des attaques.

Cas bagatelles

L’augmentation des annonces de morsures ne doit pas cacher les avancées qui ont suivi l’introduction de règles plus sévères: en Valais, il n’y a eu aucune morsure grave ces dernières années, se félicite Jérôme Barras. «Les différentes mesures, notamment les cours obligatoires que doivent suivre les propriétaires, produisent leurs effets.» La majorité des agressions d’êtres humains sont des «cas bagatelles», assure-t-il. «Il y en aura toujours, cela fait partie de la cohabitation avec le chien.»

Même constat dans le canton de Vaud, qui n’a pas fixé d’interdiction mais soumet à autorisation trois races potentiellement dangereuses. Si les effectifs sont stables, le nombre de morsures de ces chiens est en nette diminution. «Cela prouve que la loi responsabilise les détenteurs», estime Giovanni Peduto, vétérinaire cantonal.

Critiques sur les listes

A Genève, les agressions à l’encontre d’enfants restent stables depuis 2013, oscillant autour des 30 cas. «Ce qui tendrait à confirmer que les activités exercées par l’Association Prévention des accidents par morsure commencent à porter leurs fruits», avance le SCAV. Sur 115 morsures d’êtres humains annoncées l’an dernier, neuf étaient graves. Deux ont conduit à l’amputation d’une phalange – elles étaient le fait de chiens qui ne sont pas interdits. Les races prohibées sont, elles, à l’origine de 3,5% de tous les incidents recensés en 2015.

L’association de protection des animaux Tier im Recht salue les progrès, mais reste très critique sur l’existence de listes. «Il n’existe pas de races dangereuses», défend Nora Flückiger, collaboratrice juridique. «La dangerosité est le fait de maîtres irresponsables», ajoute Heinz Lienhard, président de la Protection Suisse des Animaux. Ces associations regrettent par ail­leurs le patchwork de lois cantonales. Un projet d’harmonisation n’a pas passé la rampe du parlement il y a quelques années. Pour Nora Flückiger, la meilleure solution consiste à renforcer la mise en place de cours et de mesures de prévention. (24 heures)

 

Cette marque a empoisonné et tué des milliers de chiens selon un procès ! Choc.
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Histoire de marque ! Nous adorons nos animaux de compagnie. Nos chiens sont des membres de la famille. Pour beaucoup d’entre nous, ils sont l’un des enfants, une peluche.

Mais sommes nous aussi prudents avec ce que nous leur donnons à manger que pour nos enfants ? Attention de prendre la bonne marque de croquettes.

Souvent, les publicités pour l’alimentation de nos animaux prétendent qu’ils ont de la « vraie » nourriture, mais les ingrédients sont en fin de compte des choses comme de la farine de blé au gluten, des sous-produits animaux, et des sous-produits du maïs. La marque Beneful de Purina appartenant à Nestlé, l’une des marques les plus populaires de nourritures pour chiens, fait actuellement face à une poursuite en recours collectif déclarant que leur produit a causé de graves problèmes de santé et même la mort pour plus de 3000 chiens. En creusant un peu dans les commentaires des consommateurs de Beneful, nous avons trouvé une pléthore d’histoires de chiens souffrant de graves problèmes de santé. Il est peut-être temps de commencer à regarder de plus près la nourriture que vous donnez à votre chien et de remplacer le repas de sous-produits de poulet par du vrai poulet.

 Quel est le problème des aliments conventionnels pour chiens ?

Il y a beaucoup de propriétaires de chiens attendant la décision de justice dans le procès de « class-action » contre Beneful. Les commentaires des propriétaires de chiens qui ont donné du Beneful à leurs chiens montrent que leurs animaux ont des symptômes de détresse tous semblables. Ces chiens développent l’incontinence, des hémorragies internes, des dysfonctionnements du foie, et des convulsions. Il y a deux ingrédients qui sont potentiellement à l’origine des plus grands dommages. Le premier est le propylène glycol, un produit chimique utilisé dans l’antigel qui a néanmoins été approuvé par la FDA pour les aliments pour chiens et d’autres produits comme les assaisonnements et des mélanges pour gâteaux. A cause du propylène glycol, des produits ont été interdits en Europe. Il est considéré comme moins toxique que l’éthylène glycol habituellement utilisé dans l’antigel, mais c’est encore un produit chimique que vous ne devez pas donner à manger à votre chien.


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Date de dernière mise à jour : 01/01/2019